L’exécution distribuée était plus lente que celle du modèle testé sur le Mac du fondateur seul.
Des machines
ensemble.
Une autre échelle.
Et si des ordinateurs existants pouvaient faire tourner, ensemble, des modèles d’IA ouverts ?
ORBANIK explore cette possibilité. Un pilote à la fois.
L’IA ouverte.
Pas toujours accessible.
Un modèle peut être ouvert sans être simple à utiliser. La mémoire disponible, le coût des équipements et la complexité technique peuvent limiter l’accès.
Pour une université ou une petite équipe, une question se pose : que pourrait-on faire avec les machines déjà disponibles, si elles étaient coordonnées ?
ORBANIK cherche à savoir si distribuer un modèle peut ouvrir une capacité utile. Les besoins de contrôle des données et de leur lieu de traitement restent, eux aussi, à valider avec les institutions.
Partager le modèle.
Pas les promesses.
Le principe : répartir certaines parties d’un modèle entre plusieurs ordinateurs autorisés, lorsque cela est techniquement pertinent.
Un modèle, une machine.
Les parties du modèle sont sur un seul ordinateur. Sa mémoire disponible peut devenir une limite.
Aucune inférence réelle n’est exécutée.
Plus de machines ≠ plus de vitesse. Le réseau, le matériel, le modèle et l’implémentation comptent. La mémoire n’est pas additionnée sans surcoût. Aucun temps de réponse ni coût réel n’est calculé ici.
01Définir une tâche
Un besoin concret, des données publiques.
02Relier des machines autorisées
Un environnement maîtrisé, des permissions claires.
03Répartir, puis évaluer
Traiter la demande et observer le résultat.
Ça a fonctionné.
Ce n’était pas plus rapide.
Un premier résultat utile, justement parce qu’il nous oblige à poser les bonnes questions.
Exécuter un modèle
sur plusieurs machines.
Zakariae El Hamlaouy a expérimenté l’inférence distribuée avec l’outil open source llama.cpp RPC. L’exécution distribuée a fonctionné dans les configurations essayées.
Ces essais ne constituent pas un benchmark contrôlé à configurations entièrement identiques. Aucun gain de vitesse, de coût ou d’énergie n’est démontré.
Un modèle trop grand pour une seule machine peut-il fonctionner sur plusieurs, avec une performance réellement utile ?
Il s’agit d’une expérimentation avec des outils existants, pas d’un moteur propriétaire ni d’un service disponible en production. La sécurité et la confidentialité d’une future plateforme restent à concevoir et à vérifier.
Commencer petit.
Apprendre pour de vrai.
PILOTE PROPOSÉ · NON ENGAGÉUne institution volontaire.
Un usage bien défini.
Explorer ou résumer des documents pédagogiques publics : une piste de travail, à choisir avec les futurs utilisateurs.
Le premier pilote doit mesurer la faisabilité, la mémoire utilisée, le temps de réponse, la fiabilité et les coûts. Les essais devront être répétés et documentés, y compris les échecs, avec une comparaison à l’exécution sur une seule machine.
Avant tout test : autorisations, périmètre, sécurité et données publiques ou non sensibles. Aucun service RPC expérimental ne doit être exposé directement à Internet.
L’Université Euromed de Fès et Al Akhawayn University à Ifrane sont des institutions qu’ORBANIK souhaite approcher.
Aucun partenariat, accord, soutien institutionnel ou accès à des équipements n’est établi.Une question technique.
Des usages humains.
La valeur ne se présume pas. Elle se vérifie auprès de celles et ceux qui utiliseraient le système.
Universités
Étudier l’usage de ressources existantes et les conditions de gouvernance.
Étudiants & enseignants
Explorer l’accès à des modèles ouverts pour des activités pédagogiques.
Chercheurs & équipes techniques
Expérimenter des configurations et documenter leurs contraintes.
Futurs contributeurs
Comprendre les conditions de participation ; aucun mécanisme de rémunération n’est établi.
Ces bénéfices sont des hypothèses à valider, et non des fonctionnalités ou des économies garanties.
Un chemin à construire.
Pas un futur acquis.
- 01 / PRIORITÉ ENVISAGÉE
Un pilote maîtrisé
Une institution, quelques machines et un protocole reproductible. Valider un besoin avant d’élargir le réseau.
- 02 / SI LE PILOTE EST UTILE
Des universités en coopération
Étudier une mutualisation entre établissements marocains volontaires, avec des accords et une gouvernance à définir.
- 03 / À PLUS LONG TERME
Un réseau plus ouvert
Explorer la participation d’autres organisations et utilisateurs. L’adaptation de modèles serait une piste ultérieure, distincte de l’inférence.
Garder le stockage et le traitement au Maroc pourrait être un objectif futur, lorsque nécessaire et techniquement possible. Ce n’est pas une garantie actuelle. Localisation, confidentialité, contrôle des accès et accords institutionnels devront être validés.

Zakariae
El Hamlaouy
Fondateur d’ORBANIK et seul porteur du projet à ce stade. Des premiers essais à la recherche d’un terrain de validation, sa démarche est simple : partir de ressources existantes, expérimenter, puis mesurer leur utilité réelle.
La prochaine étape demande du mentorat technique, des échanges avec des utilisateurs potentiels et un environnement de test autorisé.
Avant d’aller plus loin.
Qu’est-ce que l’IA distribuée ?
Dans l’approche explorée ici, certaines parties d’un modèle d’IA peuvent être exécutées sur plusieurs ordinateurs reliés. Cela se distingue du fait d’envoyer des demandes indépendantes à différentes machines, et de l’entraînement d’un modèle.
ORBANIK est-il déjà un produit disponible ?
Non. ORBANIK est un projet au stade de prototype exploratoire. Il n’existe pas de plateforme de production à essayer ni de service commercial validé.
Une université est-elle déjà partenaire ?
Non. Aucun partenariat ni pilote universitaire n’est confirmé. Les établissements cités sont uniquement des institutions que le fondateur souhaite approcher.
Plus d’ordinateurs signifie-t-il plus de vitesse ?
Non. Les communications entre machines peuvent ralentir l’exécution. Dans les premiers essais du fondateur, l’exécution distribuée était plus lente que sur son Mac seul. L’intérêt potentiel en capacité mémoire reste à tester.
Les données resteront-elles au Maroc ?
C’est un objectif à étudier, pas une garantie actuelle. Il dépendra notamment de l’architecture, du lieu des machines, des accès, de la sécurité et des accords avec chaque institution. Les premiers essais proposés utiliseront des données publiques ou non sensibles.
Qu’a-t-on déjà testé exactement ?
Des essais exploratoires d’inférence distribuée avec llama.cpp RPC ont permis une exécution sur plusieurs machines. Ils n’établissent pas une comparaison contrôlée ni un avantage de performance. La prochaine étape est un protocole reproductible et documenté.
Comment discuter d’un éventuel pilote ?
Le projet recherche une institution volontaire pour cadrer un usage et autoriser un petit environnement de test. Vous pouvez écrire au fondateur à [email protected].
Et si on posait
la première pierre ?
Recherche, pédagogie, infrastructure :
un premier pilote commence par une vraie discussion.
